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Mardi 4 décembre 2007
Un « camouflet » ?

 
Par Christophe Ventura (3 décembre 2007)

Le projet de réforme de la Constitution de 1999 soumis par référendum aux Vénézuéliens le  2  décembre par le  président  Hugo  Chávez  et  l’Assemblée  nationale  n’a  pas  été approuvé. Les médias parlent d’un « camouflet » pour le président vénézuélien. Qu’en est-il ?

Les électeurs étaient appelés à se prononcer sur deux « blocs ». Le « Bloc A » contenait l’essentiel des propositions faites par le président. Le « Bloc » B, lui, contenait celles élaborées par l’Assemblée nationale.
D’après les chiffres publiés par le Conseil  national électoral portant sur plus de 90 % des votes dépouillés, le Bloc A a été rejeté par 4 504 354 personnes, soit 50,70% des votes exprimés, et approuvé par 4 379 392 personnes, soit 49.29 % des votes exprimés. Environ 125 000 voix ont donc séparé le « Oui » du « Non ».
Pour sa part, le Bloc B a été rejeté par 4 522 332 personnes, soit 51,05% des votes exprimés, et approuvé par 4 335 136 personnes, soit 48,94% des votes exprimés. Environ 187 000 voix ont, dans ce second bloc, séparé le « Oui » et le « Non ».
L’abstention  est  la  grande  gagnante  de  cette  consultation.  En  effet, elle a concerné 44, 11 % des électrices et électeurs.
S’il est encore trop tôt pour tirer tous les enseignements de ce vote dont l’issue s’est jouée, comme nous le voyons, à très peu de voix, certains éléments peuvent néanmoins être analysés.

Le Venezuela : une démocratie.
Le soi-disant caractère anti-démocratique de la République Bolivarienne du Venezuela est un fonds de commerce pour les médias vénézuéliens et internationaux, les dirigeants de plusieurs pays occidentaux et les forces de l’opposition à Hugo Chávez. Pour ces dernières, ce discours justifie également, depuis 1998, l’emploie de la violence politique et du sabotage économique comme moyen d’expression. Depuis plusieurs années, certains thèmes alimentent ce fond : malhonnêteté supposée des scrutins, prétendue soumission du Conseil national électoral à l’Exécutif vénézuélien, présumé autoritarisme de ce dernier, prétendu musellement progressif de la liberté d’expression, du pluralisme des opinions, de l’opposition, etc. Le 1er décembre, les uns et les autres faisaient encore intensément campagne sur ces sujets.
Le résultat de ce référendum invalide, définitivement, ce qu’il convient d’appeler une propagande internationale contre le gouvernement vénézuélien. A-t-on déjà vu  pays où un dictateur perd un vote avec 49 % des voix ?
En acceptant le résultat du vote avant même la fin du dépouillement définitif, en félicitant ses adversaires, en appelant l’ensemble de ses concitoyens à faire confiance aux institutions du pays et en déclarant entendre le sens de l’expression populaire, le président vénézuélien démontre, aux yeux du monde et à ceux qui en doutaient encore, y compris dans les secteurs progressistes européens, qu’il s’inscrit pleinement, avec le processus bolivarien, dans la tradition démocratique.

Qu’indique le résultat de cette bataille démocratique ?
La victoire du « Non » est celle d’un camp qui s’est ultra mobilisé durant cette campagne. Toutes ses composantes politiques (partis) et sociales (mouvements étudiants, église, médias, patronat) appelaient à voter massivement contre le projet de réforme. L’opposition a fait le plein de ses voix potentielles. Avec environ 4 500 000 voix, elle a même fait un peu mieux que son score habituel dans les compétitions électorales. En décembre 2006, elle avait effet mobilisé 4 300 000 voix pour son candidat à l’élection présidentielle.
Le résultat de ce référendum confirme le poids électoral de l’opposition dans le pays. Elle représente, selon les élections, entre 35 et 40 % de l’électorat. De ce point de vue, un premier enseignement peut être tiré de ce référendum : malgré cette incontestable victoire qui le renforce politiquement, le camp du « Non » à la proposition de réforme de la Constitution ne forme pas une majorité politique et électorale dans le pays.
S’il représente environ 51 % des voix à ce référendum, c’est en effet essentiellement car, comme l’a reconnu Hugo Chávez dès sa première conférence de presse, le camp du « Oui » n’a pas mobilisé l’ensemble du corps électoral soutenant le processus bolivarien.
Si Hugo Chávez avait mobilisé 7 300 000 voix en décembre 2006 (63 % de l’électorat) lors de sa candidature à l’élection présidentielle, « seules » 4 300 000 se sont converties en « Oui » lors de cette consultation sur la réforme de la Constitution.
Comme nous l’avons mentionné, en atteignant plus de 44 %, l’abstention est la clé de ce scrutin. C’est à travers son analyse que l’on peut comprendre pourquoi le président vénézuélien vient de connaître un revers électoral. Outre le fait que le référendum sur la Constitution est le suffrage qui mobilise traditionnellement le moins la population,  il semble clair qu’une bonne partie des électeurs favorables à Hugo Chávez n’a pas souhaité voter pour le « Oui ».
Cette réalité semble confirmer le fait que le rejet de la réforme ne sanctionne pas un basculement du rapport de force social et politique dans le pays mais plutôt le scepticisme d’une partie des secteurs bolivariens à s’engager, en l’état, en faveur d’une nouvelle Constitution.
L’acharnement médiatique international sur le thème de la supposée dérive dictatoriale a sans doute pesé lourdement mais la teneur des débats qui ont animé les secteurs bolivariens pendant la campagne aide également à identifier certaines raisons qui ont probablement conduit un électorat favorable à Hugo Chávez et à ses politiques sociales, qui ont diminué la pauvreté de plus de 30 % depuis 9 ans, - et qu’approfondissait le projet de réforme - à ne pas voter pour ce texte.
Dans le camp bolivarien, deux critiques se sont développées pendant la séquence électorale. Leur contenu semble avoir été validé par le résultat :
-         L’ambition des changements proposés par cette réforme méritait un cadre de débat et de délibération collective plus large que celui offert par un processus de simple réforme de la Constitution de 1999 dont le calendrier était par ailleurs très serré. A ce titre, beaucoup parmi les secteurs mobilisés demandaient la mise en place d’une assemblée constituante qui, selon eux, aurait permis l’organisation d’un temps démocratique plus long nécessaire à l’association approfondie de la population et des courants bolivariens à la réflexion sur les perspectives de la société vénézuélienne. Cette analyse mettait en avant le fait que les changements touchaient des secteurs très divers de la société, et que certaines propositions, notamment relatives à la notion de socialisme, restaient trop floues. Enfin, elle considérait que le renforcement des prérogatives du pouvoir exécutif, même dans le cadre de celui de la démocratie populaire et protagonique, demandait un débat collectif plus poussé.
-         La campagne bolivarienne, en choisissant d’axer sa stratégie sur une présentation des articles du texte, n’a pas engagé, dans des délais trop courts, un véritable débat de fond sur les changements proposés.
Le fond des critiques issu des secteurs bolivariens repose donc sur quelques questions centrales relatives, non pas à un rejet du processus en cours, mais à son approfondissement : quel socialisme du 21e siècle ? Comment mêler démocratiquement renforcement du mouvement populaire et des institutions de l’Etat ? Comment enraciner, pour le rendre viable à long terme, le processus bolivarien dans un contexte géopolitique singulier ?
Hugo Chávez a indiqué que ses  propositions restaient toujours sur la table.

N’en doutons pas. Cette défaite électorale aura un effet : l’approfondissement du bolivarianisme comme processus politique et démocratique.

Les résultats complets : Consejo Nacional Electoral
par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : La Constitution Bolivarienne
Vendredi 31 août 2007
Chavez.jpg                                                                        Par Salim Lamrani*
 
            Le projet de réforme constitutionnelle  lancé par le président vénézuelien Hugo Chávez le 15 août 2007 a déclenché une hystérie médiatique internationale sans précédent. Pendant plusieurs jours, la presse occidentale s’est concentrée de manière obsessionnelle sur cet évènement, somme toute banal. La proposition prévoit de modifier 33 des 350 articles de la Constitution de 19991, mais les médias se sont uniquement focalisés sur un seul point : l’article 230 et l’abrogation de la limitation des mandats présidentiels actuellement fixés à deux2. La presse française, entre autres, a immédiatement dénoncé la volonté de Chávez de « rester au pouvoir3 ». Elle a stigmatisé « la tentation du pouvoir total » du président vénézuelien qui voudrait « s’emparer de la place du leader intouchable4 ».

            Il est à la fois curieux et ironique de voir la presse française s’offusquer de la possibilité de voir Hugo Chávez briguer un troisième mandat alors qu’en France le nombre de mandats présidentiels est constitutionnellement illimité. Ainsi, selon la Constitution française, le président Nicolas Sarkozy peut gouverner durant les trente prochaines années sans aucun problème s’il est réélu. Il en est de même pour des pays comme le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie ou le Portugal et la plupart des autres nations européennes. Cette réalité n’a jamais suscité la moindre critique de la part des médias occidentaux. Pourquoi ce qui est acceptable en Occident ne le serait pas pour les nations du Tiers-monde ? Les attaques à cet égard exhalent un relent colonialiste inadmissible et illustrent bien la volonté des transnationales de l’information de diaboliser à tout prix le gouvernement démocratique et populaire du président Chávez.
 
En effet, la réforme vénézuelienne, entièrement légale, ne sera pas adoptée par décret. Elle doit d’abord être largement débattue à travers le pays, ensuite approuvée par les 167 députés de l’Assemblée nationale et enfin soumise à un référendum populaire5. Bref, le peuple aura le dernier mot. Aucune réforme ne saurait être plus démocratique. De plus, l’actuelle Constitution permet à l’opposition de participer au débat et de formuler des propositions concrètes6. Mais les détracteurs d’Hugo Chávez n’en ont cure et se sont lancés dans une campagne de désinformation à l’échelle mondiale avec la complicité des médias occidentaux, de la Maison-Blanche et de l’Union européenne7.
 
            Les opposants ont en effet juré de bloquer la réforme constitutionnelle par tous les moyens, sous prétexte qu’elle constituerait une menace pour la démocratie. Le leader de l’opposition, Manuel Rosales, qui avait participé au coup d’Etat de 2002, a dénoncé un « coup d’Etat constitutionnel » et a annoncé qu’il s’opposerait au projet réformateur8.
 
            Hugo Chávez, quant à lui, a lancé un appel à la population afin de lutter contre la propagande des médias et de multiplier les débats à l’échelle locale et nationale autour de ce projet9. Il a également mis en garde contre les tentatives de déstabilisation orchestrées par l’opposition, déjà responsable d’un sanglant coup d’Etat en avril 2002 et d’un désastreux sabotage pétrolier en décembre 200210. « Les conspirations ont déjà commencé. […] Je me suis réuni tard dans la nuit avec le ministre du Pouvoir populaire pour la Défense, des membres du haut commandement militaire, le commandant de l’Armée, de la Garde nationale, de la Marine pour évaluer la situation car les messages ont déjà commencé à circuler et à arriver dans les casernes. […] Derrière cela se trouve la main de la CIA », a accusé Chávez11.
 
Il a enfin réitéré sa conviction que l’opposition serait « écrasée et pulvérisée » lors du prochain référendum consultatif sur le Projet de réforme constitutionnelle12. Un nouveau triomphe de l’homme le plus populaire d’Amérique latine ne fait guère de doute, lui qui a remporté près douze victoires électorales consécutives depuis son élection en 1998. La réforme devrait être approuvée en novembre 2007 par l’Assemblée nationale après trois mois de discussions et de débats13. Le référendum sera convoqué dans un délai de trente jours suivant l’approbation du projet14.
 
            Il est à noter également que les médias si prolixes à ce sujet ne se sont guère attardés sur le reste des réformes proposées. En plus de l’annulation de la limitation des mandats qui passeront de six à sept ans, il est prévu d’établir un « fond de stabilité sociale »qui garantit aux travailleurs « les droits fondamentaux tels que les retraites, les pensions, les congés prénataux et postnataux, et autre établis par la loi15 ». La durée quotidienne de travail sera limitée à six heures pour un total de 36 heures hebdomadaires. Il sera désormais interdit aux employeurs d’obliger leurs salariés à effectuer des heures supplémentaires. « L’exploitation des travailleurs » sera désormais prohibée16.
 
De plus, l’autonomie de la Banque centrale sera supprimée afin de permettre d’allouer des subventions aux programmes sociaux. La réforme prévoit également la multiplication de Conseils communaux qui joueront un rôle direct dans la prise de décision pour promouvoir une démocratie plus participative. De nouvelles formes de propriétés seront créées et prendront l’aspect de coopératives, sans pour autant éradiquer la propriété privée. Les terres non productives seront distribuées aux paysans. La réforme inscrit « l’interdiction expresse du latifundio » dans la Constitution ainsi que la prohibition de tout monopole. « L’Etat se réserve, pour des raisons de souveraineté, de développement et d’intérêt national l’activité de l’exploitation des hydrocarbures liquides, solides et gazeux ». Ainsi, il ne sera plus possible de privatiser les ressources naturelles de la nation17. Toutes ces réformes progressistes ont été entièrement censurées par les médias.
 
« Cette ambition d’accumuler de l’argent et des biens de capital est l’une des causes de la perdition de l’être humain », a déclaré Chávez, qui a fait part de sa volonté d’édifier une société plus juste18. Ainsi, depuis son accession au pouvoir, le président vénézuelien a été à l’origine de réformes sociales spectaculaires qui ont grandement amélioré le niveau de vie de la population. Après avoir repris le contrôle de l’entreprise nationale pétrolière PDVSA et nationalisé les secteurs pétrolier, électrique et de téléphonie, il a éradiqué l’analphabétisme en 2005, distribué trois millions d’hectares de terre aux paysans, universalisé l’accès à l’éducation et à la santé, opéré gratuitement près de 200 000 personnes atteintes de cataractes et autres maladies oculaires, construit en masse des logements pour les plus démunis, subventionné les produits alimentaires de base à hauteur de 40%, augmenté le salaire minimum qui est devenu le plus élevé d’Amérique latine (286 dollars par mois) et diminué la durée de travail hebdomadaire de 44 heures à 36 heures19. Aucun gouvernement au monde n’a fait autant en si peu de temps.
 
Hugo Chávez a étendu son aide aux autres nations américaines. « Des travailleurs brésiliens ont retrouvé leurs emplois, des fermiers nicaraguayens reçoivent des crédits et des maires boliviens peuvent construire des centres de santé, et tout cela grâce au président Hugo Chávez », annonce Associated Press. Actuellement, le Venezuela offre un soutien financier direct au continent plus important que celui fourni par les Etats-Unis. Pour l’année 2007, Chávez a alloué pas moins de 8,8 milliards de dollars en dons, financements et aide énergétique contre seulement 3 milliards pour l’administration Bush. L’aide octroyée par le gouvernement bolivarien est sans précédent dans l’histoire de l’Amérique latine, si l’on excepte les missions humanitaires de Cuba. Même les citoyens étasuniens, délaissés par leur propre gouvernement, bénéficient également de la politique altruiste du Venezuela en recevant du combustible subventionné20.
 
Dès lors, il n’est guère étonnant que le président vénézuelien soit devenu le leader le plus populaire à travers le monde. Prônant l’émancipation des populations constamment humiliées par un ordre économique insoutenable, Chávez a redonné espoir non seulement à son propre peuple, devenu un acteur incontournable de la vie du pays, mais également aux déshérités du reste de la planète qui voient en lui une source d’inspiration. Pour les maîtres du monde, Hugo Chávez est un dangereux exemple, un leader qui refuse leur tutelle et remet en cause leur hégémonie dévastatrice. Voilà pourquoi ils cherchent à le discréditer par tous les moyens avec la veule complicité des médias occidentaux qui, jetant la déontologie journaliste aux oubliettes, n’hésitent aucunement à manipuler la réalité et excellent dans le domaine de la désinformation.
 
 
Notes
1 Hugo Chávez Frías, « Presentación del proyecto de Reforma Constitucional ante la Asamblea Nacional, por parte del presidente Hugo Chávez », Agencia Bolivariana de Noticias, 15 août 2007.
2 Le Monde, « Au Venezuela, Hugo Chávez présente sa réforme constitutionnelle », 16 août 2007.
3 Libération, « Hugo Chávez veut modifier la Constitution pour rester au pouvoir », 16 août 2007.
4 Stéphanie Schüler, « Chávez – la tentation du pouvoir total », Radio France International, 16 août 2007.
5 Agencia Bolivariana de Noticias, « Batallones socialistas crearán voluntariado para debatir reforma constitucional », 25 août 2007.
6 Agencia Bolivariana de Noticias, « Chávez exhorta arreciar batalla ideológica para frenar campaña contra reforma », 26 août 2007.
7 Christopher Toothaker, « Ex mentor de Chávez rechaza su reforma », Associated Press, 22 août 2007.
8 Fabiola Sanchez, « Opositores a Chávez lucharán contra reforma constitucional », Associated Press, 17 août 2007.
9 Agencia Bolivariana de Noticias, « Carta Magna garantiza a la oposición hacer propuestas sobre reforma ante la AN », 25 août 2007.
10 Agencia Bolivariana de Noticias, « Reforma constitucional profundizará la Revolución Bolivariana », 25 août 2007 ; Agencia Bolivariana de Noticias, « Chávez denuncia que comenzó conspiración contra Reforma Constitucional », 19 août 2007.
11 The Associated Press, « Chávez acusa a opositores de conspirar en su contra », 20 août 2007.
12 Agencia Bolivariana de Noticias, « Oposición será aplastada en próximo referendo sobre la reforma », 25 août 2007.
13 The Associated Press, « Congreso venezolano espera aprobar pronto reforma constitucional », 23 août 2007 ; Agencia Bolivariana de Noticias, « Todos los sectores del país analizarán Proyecto de Reforma Constitucional », 23 août 2007.
14 Agencia Bolivariana de Noticias, « CNE convocará a referendo tras aprobación del proyecto por la Asamblea Nacional », 23 août 2007 ; Agencia Bolivariana de Noticias, « CNE trabaja en el diseño del referendo constitucional », 22 août 2007.
15 Hugo Chávez Frías, « Presentación del proyecto de Reforma Constitucional ante la Asamblea Nacional, por parte del presidente Hugo Chávez », op. cit. ; Agencia Bolivariana de Noticias, « Gobierno nacional trabaja en reivindicación del derecho a la pensión », 22 août 2007 ; Pascual Serrano, « El golpe de Estado de Chávez », Rebelión, 17 août 2007.
16 Hugo Chávez Frías, « Presentación del proyecto de Reforma Constitucional ante la Asamblea Nacional, por parte del presidente Hugo Chávez », op. cit. ; Agencia Bolivariana de Noticias, « Rivero : Nueva jornada laboral planteará horarios de mutuo acuerdo », 22 août 2007 ; Pascual Serrano, « El golpe de Estado de Chávez », op. cit.
17 Ibid.
18 Agencia Bolivariana de Noticias, « Chávez destacó moral socialista como base de nuevo modelo de país », 20 août 2007.
19 Agencia Bolivariana de Noticias, « Venezuela con el salario mínimo más alto de Latinoamérica », 20 avril 2007 ; Ignacio Ramonet, « Hugo Chávez », Le Monde Diplomatique, août 2007, p. 1.
20 Natalie Obiko Pearson & Ian James, « Exclusiva AP : Venezuela ofrece miles de millones a Latinoamérica », Associated Press, 26 août 2007 ; The Associated Press, « Ayuda venezolana a Latinoamérica y el Caribe en el 2007 », 26 août 2007.
 
* Salim Lamrani est enseignant, écrivain et journaliste français, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis. Il a notamment publié Washington contre Cuba (Pantin : Le Temps des Cerises, 2005), Cuba face à l’Empire (Genève : Timeli, 2006) et Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis (Pantin : Le Temps des Cerises, 2006).
 
par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : La Constitution Bolivarienne
Jeudi 30 décembre 1999
par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : La Constitution Bolivarienne
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