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Samedi 19 avril 2008

   Il y a 6  ans, le 11 avril 2002, les partisans de l’ancien régime vénézuélien qui s’étaient toujours fort bien accommodés d’un pays riche mais avec  une minorité de nantis et 80% de pauvres, soutenus par  les Etats-Unis et les médias assujettis au patronat,  tentaient un coup d’état meurtrier contre la Révolution Bolivarienne.  

   Les Vénézuéliens sont  descendus en masse dans les rues et,  avec pour seules armes leurs colères et déterminations, ils se sont dirigés vers des points stratégiques, obtenant  le retour triomphal de leur Président. Cette geste étonnante a sauvé non seulement la Révolution Bolivarienne mais l'avenir des  peuples de l'Amérique Latine, jusqu'alors opprimés par les intérêts du voisin du Nord et de ses complices.

   Comme chaque année, le Venezuela a commemoré non seulement  le retour du fil constitutionnel mais aussi les échecs des incessantes manoeuvres de déstabilisation qui ont suivi : grèves patronales et pétrolières, exode de capitaux, tentatives d’attentats contre le Président élu et surtout et toujours les campagnes médiatiques calomnieuses.

   Des  8 au 13 avril 2008  Caracas a été la "Capitale mondiale de la paix et de la lutte antiimpérialiste".  De nombreuses villes dans plus de 100 pays ont organisé des actes de soutien et solidarité, dont Paris 

 

 

Le succès de la révolution bolivarienne démontre qu’UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE, une société solidaire, généreuse, de partage, véritable dialogue et  respect  de l’environnement et non un néolibéralisme prédateur, menteur, forgé pour le confort et le plaisir de quelques uns au détriment de la majorité des citoyens 

 

 

par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : Le Cercle Bolivarien de Paris
Lundi 4 juin 2007
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         SOUTIEN AU PROCESSUS BOLIVARIEN DU VENEZUELA
                          ET AU PRESIDENT HUGO CHAVEZ
                Jeudi 07 Juin 2007 Place du Trocadero
    
Aujourd’hui au Venezuela une révolution pacifique et démocratique est en train de démontrer qu’un autre monde est possible et que les utopies sont réalisables. Cette révolution ne correspond pas au modèle néolibéral qui est présenté comme une fatalité incontournable et fait tâche d’huile dans un continent gorgé de ressources naturelles jusqu’à présent pillées  par les pays qui se disent développés et se font les chantres d’une « démocratie » de marché.
Hugo Chavez, le président élu et réélu avec chaque fois plus de votes dans des élections irréprochables,  est devenu l’homme à abattre, coute que coute. 
Nous assistons actuellement à une campagne médiatique infâme, déchaînée par le non-renouvellement de la fréquence hertzienne de la chaîne de télévision RCTV, qui n’a cessé depuis des décennies d’enfreindre la loi : plusieurs tentatives de déstabilisation de l’état vénézuélien, aucun respect pour son cahier des charges ni de la loi des télécommunications, utilisation de publicité subliminale au détriment de la jeunesse, non respect des quotas de production nationale, fraudes fiscales, etc.…  Ce non-renouvellement légal et légitime,  qui est anodin dans tant d’autres pays, est présenté comme une atteinte à la liberté d’expression, alors que RCTV peut continuer à émettre sur le cable et le satellite.
Derrière ces attaques à Hugo Chavez, c’est la souveraineté de l’Amérique Latine qui est visée.
C’EST UNE INGERENCE INTOLERABLE QUI BAFOUE LES VALEURS HUMAINES LES PLUS FONDAMENTALES 
LE PEUPLE VENEZUELIEN A DROIT A NOTRE RESPECT
BASTA AVEC LES MANIGANCES ET LES MENSONGES DES MEDIAS, CE PPA (PARTI DE LA PRESSE ET DE L’ARGENT) QUI DEFORME LA REALITE ET VEUT FORMATER NOS ESPRITS ET NOS CŒURS
 
MERCI AUX NOMBREUSES ASSOCIATIONS QUI NOUS ONT APPORTE LEUR SOUTIEN
par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : Le Cercle Bolivarien de Paris
Jeudi 20 octobre 2005

Dans le cadre de la Révolution Bolivarienne, le mouvement populaire a pris un nouvel élan qui a été encouragé par le gouvernement du Président Hugo Chávez. Un tel encouragement s'est fondé sur le besoin d'organiser la population, pour qu'elle puisse effectivement participer à la conduction politique de la société et ainsi remplir le rôle de protagoniste qui lui a été octroyé par la nouvelle constitution.

 

C’est alors que naît l’idée des cercles bolivariens en tant qu’organisation de base. Leur engagement commun est de donner un sens à la définition constitutionnelle selon laquelle les acteurs sociaux doivent être protagonistes et co-responsables d’une démocratie participative. Le tout sur la base de la pensée de Simón Bolívar, El Libertador, Simón Rodríguez, maître illustré de Bolívar et Ezequiel Zamora, leader paysan du Venezuela au XIXe siècle.

 

Comment naît le Cercle Bolivarien de Paris ?

À Paris, lors du Coup d’État du 11 avril 2002, un groupe de Vénézuéliens, puis de Latino-américains et aujourd'hui de citoyens du monde, se sont rassemblés avec une seule idée en tête : rendre honneur à ces milliers de Vénézuéliens qui ont défendu avec leurs vies la démocratie vénézuélienne, en descendant dans la rue les jours qui ont suivi.

Au début, il s’agissait donc de leur faire un clin d’œil, de leur dire que nous admirions leur courage, leur espoir et leur envie de lutter pour un meilleur pays et pour une humanité plus digne. C’est comme cela que nous sommes devenus le Cercle Bolivarien de Paris, et c’est comme cela que nous avons décidé de prendre en mains nos responsabilités. Pour certains d’entre nous il s’agit de nos responsabilités envers notre pays, mais il s’agit pour tous de lutter pour ce que l’on croit juste.

 

Aujourd’hui nous sommes une Association Loi 1901 dont l’objectif principal est de faire connaître ce qui se passe au Venezuela, de sensibiliser l’opinion publique.

Notre objectif est de faire connaître la lutte d’un peuple trop long temps oublié. 

par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : Le Cercle Bolivarien de Paris
Mardi 21 janvier 2003

Par Álvaro Sánchez, 20.01.03.

Que l’on soit Vénézuélien ou non, on a parfois tendance à oublier les véritables promesses électorales de l’actuel président Hugo Chávez. À l’inverse de ses prédécesseurs, Chávez n’a pas promis de faire un millionnaire de chaque électeur. Au contraire : à maintes reprises il a répété les nombreux obstacles qui se dresseraient contre la mise en œuvre des politiques nécessaires à l’éradication de la pauvreté et à une société plus égalitaire. De fait, le programme politique de Chávez incluait, notamment : la refonte du système politique vénézuélien; la participation de l’État dans les affaires l’incombant directement; une distribution plus juste des revenus; la lutte contre la corruption, et —probablement le plus important— le devoir des pouvoirs locaux de rendre des comptes aux électeurs, et la participation politique active des citoyens, à la base, afin de rehausser leur qualité de vie. Ces mouvements de base ont été baptisés «Cercles bolivariens», du nom du père de la patrie, Simon Bolivar, et c’est sous ce nom qu’ils virent le jour. Certifiés par le président lui-même et soutenus massivement par la population, les Cercles bolivariens regroupent dirigeants communautaires et voisins, qui travaillent main dans la main dans les bidonvilles, quartier populaires et petits villages dans tout le pays. Un exemple : au lieu d’attendre que le président de la République ou toute autre instance du haut gouvernement ne visite le barrio La Palomera, près de la municipalité de Baruta (état de Miranda), les voisins et les dirigeants communautaires, essentiellement des femmes, décidèrent de prendre les choses en main et s’organisèrent pour mettre sur pied un dispensaire local qui faisait cruellement défaut. Les voisins ont ensuite mis la main à la pâte pour nettoyer leur barrio et l’embellir. Partout dans le pays, les Cercles bolivariens se sont attelés à un vaste travail social et politique au service des démunis de toujours : services d’alimentation aux affamés, mise sur pied d’écoles pour enfants pauvres, octroi de fonds pour petites entreprises, etc. Bien entendu, le président Chávez a tout fait pour fournir moyens et ressources pour que les Cercles bolivariens puissent fonctionner de manière autonome. Ainsi, l’Assemblée nationale, avec le soutien présidentiel, adopta la législation nécessaire et assigna ensuite des fonds pour créer une ligne de crédit destinées aux petites entreprises et, surtout, aux initiatives de Vénézuéliens à bas revenus, de femmes, d’amérindiens et d’autres minorités. À côté des Cercles bolivariens, le président Chávez lança le Plan Bolivar 2000, dans le cadre duquel il a mobilisé les forces armées dans les zones les plus pauvres du pays. L’objectif principal était d’offrir des services de soins de santé, des produits alimentaires subventionnés, des équipements de construction, ainsi qu’un accompagnement scolaire et logistique aux plus nécessiteux, à savoir les pauvres des bidonvilles de Caracas et d’autres grandes villes du pays. Tout ceci est, en soi, un succès majeur. Surtout dans un pays comme le Venezuela, dont les habitants ne sont malheureusement pas habitués à l’organisation communautaire de base et aux actions de développement à l’échelle locale. Le président a ajouté que les membres des Cercles bolivariens avaient aussi des devoirs civiques à accomplir. Il voulait dire que les citoyens ont le devoir d’apprendre, et d’enseigner, leurs droits et responsabilités dérivant de la Constitution. C’est ainsi que les membres des Cercles bolivariens devinrent les principaux défenseurs de la Constitution du Venezuela. On se souvient que cette Constitution, ratifiée par 80% de la population lors d’un référendum national en 1999, fut purement et simplement bannie par le gouvernement de 48 heures qui prit le pouvoir après le coup d’État militaire et civil du 11 avril 2002. Les membres des Cercles bolivariens mirent alors en pratique la formation civique reçue les années précédentes et organisèrent des manifestations massives. Ce qui permit non seulement de remettre le président Chávez au pouvoir, mais aussi de restituer pleinement la Constitution vénézuélienne, dans un pays destiné à être libéré par son glorieux peuple. La réaction immédiate de l’opposition du pays fut de diaboliser les Cercles bolivariens. Après tout, ce sont eux qui avaient sauvé la démocratie au Venezuela. Les dirigeants d’opposition et leurs partisans accusèrent donc les Cercles bolivariens d’être armés et de pratiquer le terrorisme. Et les médias, vénézuéliens et internationaux, alliés inconditionnels de l’opposition, s’occupèrent de diffuser ce mensonge. En fin de compte, pour gagner l’opinion publique à leur cause, ces organisations de base aux ressources limitées et aux relations publiques déficientes doivent lutter contre les grandes corporations médiatiques mondiales. Un remake de David et Goliath, version vénézuélienne. La réaction des médias est d’autant plus irrationnelle, si pas risible, qu’un programme du même genre a été mis sur pied dans la république voisine de Colombie. Et ni la télévision, ni la radio, ni la presse écrite de ce pays n’ont encore critiqué l’initiative. Le président colombien Álvaro Uribe a en effet encouragé ses citoyens à s’organiser au niveau des communautés de base. En revanche, contrairement au programme de Chávez, fondé sur l’amélioration de la qualité de vie et les devoirs civiques, le Réseau d’informateurs créé par Uribe visait à aligner, engager et plonger les paysans pauvres dans un conflit armé sans issue à court terme. D’ailleurs, lorsqu’il était gouverneur de l’état de Antioquia, Uribe avait lancé un programme similaire, appelé CONVIVIR (« Vivre ensemble »), aux résultats catastrophiques pour les pauvres des zones rurales. Les défenseurs des droits de l’Homme, en Colombie et sur la scène internationale, avaient alors accusé le plan CONVIVIR de n’être qu’un programme de « paramilitarisation » institutionnalisée de civils. Pour les activistes des droits humains, CONVIVIR n’a absolument rien apporté de positif aux Colombiens démunis. Où étaient les médias internationaux lorsqu’il s’agit de critiquer le Réseau d’informateurs de Uribe? Et pourquoi les Cercles bolivariens ont-ils été jugés différemment? Les médias internationaux devront répondre à ces questions, sous peine de voir leur crédibilité franchement écornée. Les Colombiens eux-mêmes devraient également s’opposer aux programmes agressifs du président Uribe, et remettre leurs médias en question pour avoir regardé ailleurs et avoir contribué à aggraver le climat de confrontation en Colombie. Les Cercles bolivariens du Venezuela n’ont encore eu aucune chance de montrer leur vrai visage. L’opposition vénézuélienne et les médias nationaux et internationaux les ont littéralement empêché de présenter leur nature humanitaire. En revanche, avec ou sans Chávez, les Cercles bolivariens vont résolument poursuivre leur travail en faveur de la qualité de vie des communautés. À cet égard, le président Chávez a bel et bien respecté sa promesse électorale de fournir aux pauvres les instruments nécessaires pour qu’ils se prennent eux-mêmes en charge et réveillent leur conscience politique. Le président Chávez a semé cette graine. Les générations à venir, et l’Histoire, lui sauront gré de cette généreuse action.

* Vénézuélien résidant à Miami, enseignant du secondaire et dirigeant de la Little Rock Nine Grassroots Organization, une organisation politique de base qui se charge de diffuser des informations politiques et sociales auprès de la communauté. Traduction de l'anglais: Gil B. Lahout © COPYLEFT Álvaro Sánchez 2003

 

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