L’OPPOSITION A DEJA SON PLAN B
Des secteurs radicaux de l'opposition ont révélé le 7 novembre les détails d/u plan subversif en cours pour provoquer des troubles le jour suivant les élections présidentielles du 3 décembre prochain.
Rafael Poleo, directeur du journal El nuevo Pais, a convoqué la population vénézuélienne à sortir dans la rue, le 4 décembre à 6h00 pour « faire la révolution orange ukrainienne » faisant allusion à la mobilisation post-électorale de ce pays.
Interviewé par la télévision privée Globovision, Poleo a affirmé que le 4 décembre sera plus important que le 3 et a appelé à « envahir les rues parce que la fraude est préparée, les résultats sont déjà prêts. » Cette convocation insolite confirme les accusations du président Hugo Chávez concernant la préparation d'un Plan B, basé sur le prétexte d'une éventuelle fraude pour provoquer le chaos dans le pays.
La dirigeante populaire Lina Ron, qui soutient le président Chàvez, a précisé qu’il s'agit d'un plan nommé « Aube Rouge: Prends ta rue » élaboré par des dirigeants de l'opposition vénézuélienne et des militaires américains. Selon le projet ébauché par Poleo, la séquence 3, 4, 5 est :« aller voter le 3, commencer les protestations le 4 et virer Chavez du pouvoir le 5 avec le soutien des forces armées.»
La révélation coïncide avec la publication sur un site internet de l'extrême droite de l’immigration cubaine aux Etats-Unis, donnant des instructions à la population vénézuélienne pour la préparation d'engins explosifs et les techniques terroristes.
« Vises celui qui te semble le leader. Et si tu ne fais que le blesser, utilises-le comme appât car d'autres ennemis viendront le secourir. Avec un chaviste blessé, tu en élimineras cinq » ; ceci est une des orientations du site Coalicion Cuba Nueva. « Il est très important que tu comprennes que certains combats doivent être dirigés par des professionnels et ta fonction basique et essentielle, en tant que civil, doit être de les soutenir et non de les gêner, que se soit par imprudence ou autre circonstance », est une autre orientation.
Selon la convocation terroriste, le théâtre le plus probable du combat sera les aires urbaines, rues, bâtiments « sur les terrasses et sous les rues, comme par exemple le métro de Caracas »
Chávez ainsi que d’autres politiques vénézuéliens dénoncent l'existence d'un secteur de l’opposition désespéré devant l’avantage dont il jouit le dans les sondages ; Chavez réunirait entre 50 et 60% des voix. Son plus proche rival, le gouverneur de la région Zulia, Manuel Rosales, compte à peine avec 25 à 30% des voix ; il défend un programme néolibéral et de rapprochement avec les USA.
http://www.vive.gob.ve/inf_art.php?id_not=2879&id_s=6&id_ss=2&p=
trad. cmrr
Les Cinq de Miami
Fernando, Ramon, Antonio, Gerardo et René
avaient infiltré les groupes terroristes contre-révolutionnaires qui, depuis plus de 45 ans, préparent depuis le Sud de la Floride des attentats contre Cuba qui ont fait des milliers de victimes. Le gouvernement des Etats-Unis soutient ces exactions et protège des terroristes notoires comme Posada Carriles, instigateur de l’attentat qui, en 1976, faisait exploser en vol un avion de ligne cubain tuant 73 personnes. Il y a 5 ans les Cinq étaient condamnés aux Etats-Unis à des peines de prison exhorbitantes, sans avoir pu bénéficier, comme tout citoyen, d'un procès juste et équitable. Au moment où les deux juges en charge d'analyser les 9 points restant dans la demande d'appel, viennent de demander des informations supplémentaires aux avocats et au Parquet,
LE COMITÉ LIBEREZ LES CINQ http://www.freeforfive.org/
appelle tous les citoyens épris de justice à une MARCHE AUX FLAMBEAUX
Justice et liberté pour les cinq cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis
vendredi 15 décembre 2006
de 18h à 20h
Place du Trocadero
Parvis des droits de l’homme et des libertés
Avec la présence d’Eva Golinger, Paris a célébré samedi 14 avril, les cinq ans de reprise du fil démocratique venezuelien après le coup d’état d’avril 2002. Cinq ans de résistance contre la stratégie de déstabilisation de l’Empire qui n’a eu de cesse de fomenter la rébellion contre le pouvoir légitime au Venezuela et de manipuler l’opinion publique internatio nale à travers les grands médias.
La jeune avocate, vénézuélienne et nord-américaine, spécialiste du droit international et de l'immigration, a présenté au cours d’une brillante conférence la version française de son livre Codigo Chavez qui révèle l'implication des Etats-Unis : noms des agents, méthodes de financement, couvertures employées (partis, syndicats, «ONG », instituts de «sondage », télés privées...), techniques de manipulation de l'opinion. Une dénonciation cinglante de la démocratie "made in USA".
Exposition, projection de films dont l’excellent documentaire "VIVE TV, quand la révolution se fait télévision"*, réalisé par VIVE/ Escuela Popular y Latinamericana de Cine, étonnant témoignage de l’aventure collective d´une télévision de gauche dans un pays en révolution, les participants ont pu sentir le souffle de l’épopée bolivarienne et antilibérale au rythme des chansons interprétées par Tomas de Aquino et tout en savourant des spécialités locales.
Eva Golinger
Ambiance chaleureuse dans le cadre de l’intégration latino-américaine
avec la participation de nombreuses associations...
Qui mieux que France Cuba pour préparer le délicieux mojito ??
Le Président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé lundi 30 avril la décision du Venezuela de se retirer de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International en les qualifiant de "mécanismes de l'impérialisme" destinés à exploiter les pays pauvres.
"J'annonce notre sortie de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.
Ils doivent nous rendre les fonds", a déclaré Hugo Chavez dans un message transmis par la télévision nationale.
"Il vaut mieux que nous sortions avant qu'on nous ait pillés. Pourquoi? Parce que (ces institutions) sont en crise. J'ai lu dans la presse que le FMI ne pouvait pas payer les salaires", a ajouté le Président vénézuélien lors d'une adresse à la nation à l'occasion de la Fête du 1er mai.
Le chef de l'Etat vénézuélien a chargé à cette occasion son ministre des Finances, Rodrigo Cabezas, de transmettre à ces deux organismes la sortie du Venezuela de leur sein. "Ici (au Venezuela) c'est le FMI qui commandait, ce mécanisme aux mains de l'impérialisme nord-américain (...) afin de lui imposer des politiques économiques et sociales brutales", a poursuivi le chef de file de la gauche radicale latino-américaine réélu en décembre. Selon lui, les ministres des Finances vénézué liens des cabinets précédents répondaient à des intérêts étrangers.
"Ils vivaient pratiquement là-bas à Washington et c'était presque une condition requise qu'ils parlent anglais. Moi j'ai un ministre des Finances qui parle espagnol", a-t-il souligné.
Les Etats-Unis ont accusé M. Chavez d'être un élément destabilisateur en Amérique latine. La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice a déclaré mercredi que M. Chavez détruisait son pays "économiquement et politiquement".
Echaudés par les déclarations de Washington, les secteurs extrémistes de l’opposition vénézuelienne n’ont pas tardé à réagir. Le 26 avril 2007, une nouvelle bombe explosait près de l’ambassade de
Bolivie à Caracas, faisant d’importants dégâts matériels, et portant à près de onze le nombre d’attentats terroristes commis durant les derniers mois. Plusieurs personnes ont été arrêtées dont
deux avocats, Luis Alberto Rodríguez et Diana Carolina Mora Herrera, qui avaient placé les explosifs10.
Les Etats-Unis n’ont jamais écarté un éventuel assassinat du président Hugo Chávez. Depuis son élection, sa sécurité personnelle a été extrêmement renforcée et plusieurs plans d’attentats ont été
déjoués par les services de renseignement. Washington, qui vient de libérer le Ben Laden latino-américain, Luis Posada Carriles, un terroriste responsable, entre autres, de 73 assassinats, a
donné un signal clair à Caracas. Une élimination physique d’Hugo Chávez est à l’ordre du jour11.
1 Gerardo Reyes, « Comisión de la OEA demanda a Venezuela », El Nuevo Herald, 27 avril 2007.2 Agencia Bolivariana de Noticias, « CIDH está imposibilitada moralmente para emitir juicio sobre Venezuela », 27 avril 2007. 3 El Nuevo Herald, « El Senado chileno protesta por cierre de Radio Caracas », 13 avril 2007.4Associated Press, « Gobierno chileno rechaza críticas de Chávez », 13 avril 2007. 5 Agencia Bolivariana de Noticias, « Decisión de no renovar concesión a RCTV es un hecho natural e inexorable », 29 mars 2007. 6Agencia Bolivariana de Noticias, « Cierre de RCTV no responde a una decisión política », 29 mars 2007.7Agencia Bolivariana de Noticias, « RCTV ha sido el canal más sancionado en Venezuela », 29 mars 2007.8Agencia Bolivariana de Noticias, « Presidente Chávez: Quedan pocos días al canal de la oligarquía apátrida », 1 mai 2007.9 Associated Press, « Chávez acusa a EEUU de estimular conspiraciones en Venezuela », 12 avril 2007.10 Associated Press, « Detienen abogada por atentado a embajada en Caracas », 27 avril 2007. 11Associated Press, « Chávez acusa a EEUU de nuevo complot en su contra », 1 mai 2007 ; Agencia Bolivariana de Noticias, « Presidente Chávez denuncia reactivación de planes de magnicidio », 1 mai 2007.
Voici le lien vers une interview, sur TeleSur, de l'Ambassadeur venezuelien aupres de l'UE, Alejandro Flemming, dans le cadre de l'affaire RCTV (en espagnol) :
http://youtube.com/watch?v=5J7F8Jq-xjc
Un article de Salim Lamrani sur le cas RCTV :
Le gouvernement du président vénézuelien Hugo Chávez a décidé de ne pas renouveler la licence du groupe audiovisuel Radio Caracas Televisión (RCTV) qui expirera le 28 mai 2007. Cette décision,
tout à fait légale, a suscité une vive polémique au sein de la presse internationale qui s’est faite porte-parole de l’opposition vénézuelienne et a aussitôt dénoncé un cas de
« censure ».
RCVT est un groupe privé qui a fait du dénigrement de la politique du gouvernement bolivarien sa principale activité. Hugo Chávez a maintes fois accusé, (...)
La suite sur le site de RISAL
S.O.S. VÉRITÉ - S.O.S. VÉRITÉ - S.O.S. VÉRITÉ
Réponse des amis de la vérité et la justice à la guerre sale
contre la démocratie vénézuélienne
Utilisons la force du réseau Internet :
NO PASARAN !
Plus d'infos ici :
Une note très intéressante sur le blog du Sénateur Jean-Luc Mélenchon
(PS)
"L'affaire RCTV : rien à voir avec la liberté d'expression" par George Ciccariello-Maher
"Hugo Chavez et RCTV : Censure ou décision légitime ?" par Salim Lamrani
"L'opposition vénézuélienne parle de RCTV" par Romain Migus
Pour écrive a votre député, voici la liste des députés Français.
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(1) http://www.jean-luc-melenchon.fr/article/blogview/228/1/1/
(2) http://www.observatoriodemedios.org.ve/investigaciones/imagen_subliminales.asp
(3) http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-04-04-TF1
KNEZEK Muriel
Samedi 25 octobre 2008 s’est tenue, à la Maison de l’Amérique latine à Paris, une conférence internationale (Venezuela : pour une politique européenne indépendante) sur l’appui que souhaite donner l’Europe à la question de la démocratie et du progrès social vénézuéliens. Rassemblés en séance plénière et en ateliers, Mémoire des luttes et le Labour Friends of Venezuela anglais ainsi que le Venezuela Information Centre de Londres ont convié de nombreux acteurs de la société alternative européenne et vénézuélienne pour marquer le pas vers un soutien sans équivoque à l’Amérique latine et à son pays phare, le Venezuela.
Dans un contexte de crise circonscrite, qui n’est pas seulement financière mais globale, le crash actuel du néolibéralisme mondial déboussole naïvement le monde occidental. Le bilan désastreux de la globalisation politique, économique et culturelle de ces 20 dernières années oblige à penser à réformer au plus vite le monde dans son modèle avant qu’un grand danger ne vienne menacer définitivement l’avenir de la civilisation planétaire. http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7333