banniere-entete-site.jpg
 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Dimanche 28 mai 2006
« Cette nation s’appellerait Colombie »

Simón Bolívar

« Le Libertador avait eu un contact initial avec le Précurseur à Londres, et il a certainement alors été influencé de façon décisive pour cimenter sa magnifique entreprise. »


Racines de la Colombie
Par Jesús Santrich

Colombie ce n’est pas un vocable qui peut être réduit à signifier ce que ses géniteurs n’ont jamais voulu : c’est-à-dire, seulement la représentation d’une partie, certes importante, mais en fin de compte une partie infime du total évoqué par l’_expression à son origine. La Colombie est une catégorie politique qui porte des notions comme la justice, l’égalité, la liberté, la démocratie, le républicanisme authentique, l’autodétermination, la dignité, l’intégration, etc., et qui rejette par l’action créatrice la permanence du colonialisme, de la monarchie, de l’absolutisme, de la tyrannie, de l’esclavage, de la servitude et de la soumission. Colombie signifie soif d’indépendance et de bien-être, Colombie signifie avancer pas à pas dialectiquement pour réunir les parties du contexte latino-américain et caribéen dans une dimension hémisphérique qui devient, par la force des choses, utopie d’une république œcuménique qui apportera un équilibre au concert des peuples du monde.

Il y a accord total entre les historiens pour dire que le Prócer Francisco de Miranda est le premier à avoir évoqué l’idée de fondre les intérêts du Venezuela et de la Nouvelle Grenade [ la Colombie d’aujourd’hui] pour former « un seul corps politique et social ». Le héros vénézuélien est l’auteur des premières proclamations en défense de l’unité continentale émancipatrice, laquelle sera plus tard brandie comme drapeau et comme fondement de son Programme Révolutionnaire par notre père spirituel, Bolívar.

Lorsque Miranda arrive pour libérer le Venezuela il a pour objectif la construction de la Colombie. Ses milices initient leur geste avec un nom qui est l’_expression de leurs rêves, « Armée de Colombie au service du peuple libre de l’Amérique du Sud » [“Ejército de Colombia para el servicio del pueblo libre de Sur América”]. Le serment prononcé à Jacmel lui donne un élan qui l’élève au ciel de l’idéal de la liberté des vastes terres et des grands peuples qui existaient du fleuve Mississipi –lorsque l’aigle yankee n’avait pas encore enlevé au le Texas et la Californie au Mexique– jusqu’au détroit de Magellan : « Etre fidèle et loyal envers le peuple libre de l’Amérique du Sud, indépendant de l’Espagne, et le servir honorablement et loyalement contre tous ses ennemis et opposants ».

Le Libertador [Bolívar] avait eu un contact initial avec le Précurseur [Miranda] à Londres, et il a certainement alors été influencé de façon décisive pour cimenter sa magnifique entreprise. Il reste les traces de ses précoces regards bienfaiteurs et intégrateurs dans le Morning Chronicle du 5 septembre 1810 : « Le jour, qui n’est pas éloigné, où les Vénézuéliens se convaincront de ce que leur modération, leur désir de maintenir des relations pacifiques avec la Métropole , leurs sacrifices financiers, ne leur ont finalement mérité ni le respect ni la gratitude à laquelle ils estiment avoir droit, ils lèveront définitivement le drapeau de l’indépendance et ils déclareront la guerre à l’Espagne. Ils ne manqueront pas d’inviter tous les peuples d’Amérique à s’unir en une confédération. Ces peuples, déjà préparés pour un tel projet, suivront avec empressement l’exemple de Caracas ».

A partir de son retour d’Angleterre Bolívar pèse pour que la République naissante pose « la pierre angulaire » de l’indépendance et de l’unité lorsque, en mai 1811, le Venezuela signe avec Cundinamarca un Traité d’Alliance et de Fédération, sous l’égide d’un document normatif qu’ils considèrent comme « la première Constitution libre et représentative connue sur le Continent Colombien ». Il s’agit de la Constitution sanctionnée à Caracas le 21 décembre 1811.

Plus tard, après la chute de la première République, vers novembre 1812, c’est peut-être là que pour la première fois Bolívar écrit dans l’un de ses textes le mot qui avait été créé par le Prócer : « Colombia » ou « Colombeia », marqué par le nationalisme hispano-américain, l’américanisme pour l’humanité et, en tout cas, de projection universelle. Dans son Exposé adressé au Congrès de la Nouvelle Grenade Bolívar, faisant référence à l’« indépendance colombienne », déclare : « Oui, les plus illustres martyrs de la liberté de l’Amérique méridionale ont placé leur confiance dans le puissant et libéral courage des Grenadins du Nouveau Monde. Caracas, berceau de l’Indépendance Colombienne, doit mériter leur rédemption… »

Peu après dans son Manifeste de Carthagène il alerte les Grenadins sur les dangers pour tout le continent que représentait la chute du Venezuela et la réactivation des éléments de la réaction qui, « tombant comme un torrent l’inonderont complètement et arracheront les graines, voire les racines, de l’arbre de la liberté de la Colombie  ». Ce manifeste il le conclut en observant que marcher pour libérer le Venezuela signifiait marcher « pour libérer le berceau de l’indépendance colombienne… »  Sa pensée est marquée par la totalité continentale.

Après les splendides victoires de la Campagne Admirable , conforme aux postulats du Manifeste de Carthagène, référence politique immédiatement antérieure, conjuguant la solidarité et l’internationalisme, à partir de la force vitale des soldats grenadins qui l’accompagnent, Bolívar propose la fusion du Venezuela et du Cundinamarca. La campagne s’étant réalisée sous le drapeau des Provinces Unies de la Nouvelle Grenade il ne pénètre pas avec son armée au-delà de Cúcuta pour subordonner les territoires et les peuples émancipés, afin d’inciter à l’intégration et de rétablir la Fédération tombée en disgrâce.

Son orientation est également perceptible dans les propositions qu’il fait en décembre 1813 à Mariño. De façon limpide il fait une nouvelle fois entrer dans l’histoire de l’indépendance ce qu’il conçoit comme l’idée de la création de la Colombie , avertissant une fois de plus des dangers que signifierait la  séparation du Venezuela, tout en parlant des avantages de l’unité hispano-américaine : « Si nous constituons deux pouvoirs indépendants, l’un dans l’orient l’autre dans l’occident, nous faisons deux nations différentes, lesquelles paraissent ridicules, de par l’importance de soutenir leur représentation pour figurer parmi les autres nations. C’est tout juste si la Nouvelle Grenade et le Venezuela unis pourraient former une nation qui inspire aux autres l’heureuse considération qui lui est due ».

Ce genre d’allusions, de manière de plus en plus insistante et avec des arguments solides et toujours renouvelés, apparaissent tout au long de la vie de celui qui disait : « Notre voix c’est celle de l’Amérique méridionale ».  Le Libertador est clair dans son objectif et il le réitère même lorsqu’il ne tient rien de concret en ses mains, sinon des échecs – ainsi la Lettre de Jamaïque de 1815 où, de son exile, il expose son objectif avec la plus grande clarté et avec une projection de visionnaire. Il se fait historien du futur quand il parle de son idée ; il le fait pour exprimer la réunion du Venezuela et de la Nouvelle Grenade  ; il signale particulièrement Maracaibo et Las Casas (ville imaginaire qui se créerait à Bahía Honda) comme potentielles capitales de la création : « Cette nation s’appellerait Colombie » dit-il. Mais il va plus loin et il exprime : « En imaginant la réunion de cette immense contrée, mon âme prend conscience de l’urgence de cette colossale perspective qui offre un tableau si fascinant. Volant dans les temps à venir, mon imagination se fixe dans les siècles futurs, et en observant de cet endroit avec admiration et émotion la prospérité, la splendeur et la vie dont jouit cette vaste région, je me sens emporté et il me semble que je la vois déjà dans le cœur de l’univers… »

Après la Jamaïque , dépassées les vicissitudes de la première expédition partie d’Haïti, une nouvelle fois sous les auspices du généreux Pétion, la République est reconstituée. Bolívar installe le Congrès d’Angostura et la Loi Fondamentale de la Colombie est dictée à son initiative ; cette dernière sera, selon ses propres mots, « la garantie de la liberté de l’Amérique du Sud ».  Avec la Colombie en son cœur et en sa conscience, devant le fleuve Orinoco, il cimente encore davantage la réalisation du rêve. Disposant de quelques acquis concrets pour sa cause il sème les germes de la République , il ordonne les troupes et les institutions, un Conseil d’Etat, un Congrès – depuis ses campements guérilleros, à partir de presque rien, il fonde le Nouvel Etat. Il fonde y compris un journal pour diffuser la pensée : il l’appelle le « Correo del Orinoco ». Et en même temps il prépare son départ vers des horizons qui dépassaient les limites entrevues par les caudillos locaux.

En 1818 les patriotes ont déjà accumulé des armes et du matériel de guerre à peu près suffisants pour pouvoir poursuivre leur œuvre. La construction ne peut pas en rester à la théorie, et la mise en pratique requiert la bataille et le feu. A la période la plus difficile de l’année, la neige hivernale recouvrant la région, l’Ejército Libertador [l’Armée de Libération] commence la Campagne de la Nouvelle Grenade sur les voies abruptes des blancs sommets andins. Le passage de la cordillère est une prouesse. Se produisent alors les épopées de Gámeza, du Pantano de Vargas et de Boyacá. La liberté de la Nouvelle Grenade , scellée par la poudre et par le fer, donne à Bolívar la force nécessaire pour retourner à Angostura où le Congrès lui rend les honneurs et approuve la proposition née de la lutte : la création de la « République de Colombie ».

Et comme tout au long de la route de Bolívar chaque objectif n’est qu’un nouveau pas vers d’autres horizons, la marche continue. A partir d’avril 1820 il dispose les forces de l’orient, de Los Llanos, des Andes et du Zulia près des forêts d’Aragua et de Valencia. Après la rupture de l’armistice pactisé avec Murillo, survient le dénouement de Carabobo. Sur le champ de Tinaquillo, la veille, Bolívar avait prévu la victoire en déclarant à ses troupes : « Demain vous serez invaincus à Carabobo ». Effectivement, le 24 juin la victoire de Carabobo donne l’indépendance au Venezuela. Le Libertador se réjouit du triomphe, mais pour lui cette victoire dépasse la dimension vénézuélienne. Il sait qu’il s’agit du triomphe d’une cause beaucoup plus grande et il le communique au président du Congrès Général : « Aujourd’hui une splendide victoire confirme la naissance politique de la République de Colombie».

Jesús Santrich

par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : Revue de Presse
Dimanche 28 mai 2006

Jeu

 Le Venezuela, prochain pays envahi par les USA ?
 Le jeu Mercernaries 2 prend les devants, en fait...
Vendredi 26 mai 2006
rédigé par Gizmo
Source de l'INformation :
USA Today
 
Mercenaries 2, en développement dans les studios Pandemic et prévu sur XBox 360 et PS3, et prévu l'année prochaine, fait déjà quelques mécontents. Le président du Venezuela, Hugo CHavez, s'est en effet insurgé contre le scénario présumé du jeu : il s'agirait en effet de venir contrer les plans d'un tyran au pouvoir au Vénézuela et qui bloque les échanges pétrolier (trad : un héros Vénézuelien empêche désormais les américains d'acheter le pétrole à bas prix en échange d'aides inutiles et inéfficaces).

Pandemic s'est défendu en disant que son but n'était bien évidemment pas de prôner le renversement du gouvernement Chavez ou quelconque révolution au Vénézuela mais que même si ce conflit n'arrivait pas, ça ne signifierait pas qu'il n'est pas assez réaliste pour ne pas arriver...

Selon la legislatrice Vénézuelienne Gabriel Ramirez, Mercernaries 2 donnerait une vision fausse du président Chavez comme un tyran à abattre. Le jeu pourrait donc être banni du pays. D'autre part, elle estime qu'il envoie un message aux Américain leur disant que le danger vient aussi d'Amérique Latine, afin de justifier d'éventuelles attaques militaires.

Les officiels américains ont bien entendu démenti toute volonté d'attaque sur le Vénézuela, malgré les déclarations de Georges W. Bush (oui, encore lui...) qui s'inquiétait de l'érosion de la démocratie dans ce pays.
La question qui se pose maintenant est : Le président Chavez est-il réellement le président d'Amérique à écarter du pouvoir en raison de sa propension à piétiner et souiller le mot démocratie ? Ne voyez-vous personne d'autre ? Hmm ?
par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : Revue de Presse
Lundi 22 mai 2006
Ce n’est pas un choix difficile
Tous ceux qui croient en la justice sociale et en la démocratie doivent soutenir Chávez et le Venezuela

Par Ken Livingstone

Le 15 mai 2006 
 
Traduction :
Numancia Martínez Poggi

 
Source : The Guardian
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/story/0,,1774918,00.html
 
 
Le président vénézuélien Hugo Chávez du Venezuela sera aujourd’hui le deuxième chef d’Etat –après la Reine– a être reçu à la Mairie de Londres. Pour parler des transformations sociales en cours au Venezuela, les qualifications politiques souvent nécessaires dans notre monde imparfait peuvent être laissées de côté. Il est clair comme de l’eau de roche de quel côté se trouvent le droit et la justice. Pendant des années les gens ont demandé que le progrès social et la démocratie avancent main dans la main, et c’est exactement ce qui est en train de se produire au Venezuela.
 
Cela mérite donc le soutien non seulement des défenseurs du progrès social mais de tous les authentiques défenseurs de la démocratie dans le monde. Le Venezuela dispose d’énormes richesses pétrolières qui n’ont, jusqu’à aujourd’hui, que très peu bénéficié à la population. Maintenant, pour la première fois dans ce pays de plus de 25 millions, un service de santé efficace est organisé. 17 millions de personnes ont eu accès à la santé gratuite pour la première de leur vie. L’analphabétisme a été éliminé. 15 millions de personnes ont pu accéder à des aliments, à des médicaments et d’autres produits essentiels, à des prix abordables. 250 000 opérations des yeux ont été financées pour libérer de la cécité autant de personnes. Ce sont d’extraordinaires là réalisations concrètes.
 
Il n’est donc guère surprenant que Chávez et ses alliés aient remportés 10 élections en huit ans. Ces victoires ont été obtenues malgré les medias privés, largement contrôlés par les opposants au gouvernement. A l’occasion de la visite de Chávez, des militants d’extrême droite ont affirmé qu’il est une sorte un dictateur.
 
Les opposants à la démocratie ce sont ceux qui ont organisé un coup contre Chávez, événement rendu par les images de l’extraordinaire documentaire « La Révolution ne sera pas télévisée ». C’est un film qui change littéralement des vies. Par change une équipe de tournage se trouvait dans le palais présidentiel lors du coup militaire d’avril 2002 contre le président Chávez. Les événements sont filmés minute après minute.
 
Des tireurs anti-chavistes liés aux organisateurs du coup ont tiré sur une manifestation chaviste. Comme les armes sont assez courantes au Venezuela, certains parmi la foule ont répondu aux coups de feu. Les télévisions états-uniennes ont monté ces images, en supprimant les tireurs qui tiraient sur la foule chaviste, pour les manipuler et pour pouvoir affirmer que c’est les manifestants anti-chavistes qui avaient été attaqués.
 
Un million de personnes sont descendues dans les rues de Caracas pour demander la libération de Chávez. Le moment où l’armée a lâché les organisateurs du coup pour se rallier aux manifestants est montré dans le film.
 
Que les Tories de Londres boycotte la rencontre avec Chávez aujourd’hui montre combien a peu changé le Parti conservateur de David Cameron. Cela contraste bien entendu avec la célébration du tortionnaire meurtrier Général Augusto Pinochet. Pour justifier leur position, de façon complètement ridicule, ils comparent Chávez à Staline. Parfois il est nécessaire de choisir le moindre de deux maux. La Grande-Bretagne a combattu aux côtés de Staline contre Hitler. Mais avec Chávez le choix n’est pas difficile du tout. Il conduit un projet progressiste et il accomplit cela de par le mandat des urnes.
 
Le refus de George Bush de respecter le choix du peuple vénézuélien montre que son gouvernement n’est au vrai pas du tout intéressé par la promotion de la démocratie.
 
Jamais depuis le coup de 1973 qui a mené Pinochet au pouvoir les peuples n’ont dû faire face à un choix aussi important à l’échelle internationale. Au Venezuela des millions de personnes luttent pour sortir leur pays de la pauvreté. Ils le font par des moyens qui sont parmi les plus démocratiques du monde. Cela peut nous inspirer.
 
Aujourd’hui on s’oppose au Venezuela dans une grande mesure sur la base de mensonges. Nous devons nous assurer que les Vénézuéliens n’auront pas à faire face à quelque chose de pire. Soutenir le Venezuela est le devoir de tous ceux qui défendent le progrès, la justice et la démocratie.
 
Ken Livingstone
Maire de Londres
mayor@london.gov.uk
par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : Revue de Presse
Mercredi 17 mai 2006
Les Etats Unis veulent créer les conditions qui justifieraient une attaque au Venezuela
  
Le Gouvernement vénézuélien à travers son Ministère des Relations Extérieures rejette l'interdiction de vente d'armes états-uniennes au Venezuela et condamne les tentatives de la nation impérialiste d’ouvrir le chemin pour préparer une attaque au Venezuela.
Le gouvernement nord-américain a atteint de nouveaux sommets de cynisme et de déshonneur en essayant de suggérer un lien entre le Venezuela et sa vision particulière du terrorisme international, en affirmant que le Venezuela "ne collabore pas suffisamment à la lutte contre le terrorisme," a déclaré la Chancellerie dans un communiqué de presse
 
"Si ne pas soutenir le virtuel génocide pratiqué contre le peuple d’Iraq et bien au contraire le condamner avec toutes les forces et dans toutes les situations possibles, c’ est ne pas " collaborer ", le Venezuela n'est disposé à le faire sous aucun concept ou prétexte," a ajouté le communiqué. 
 
Selon le gouvernement vénézuélien, le fonds du problème n'est pas la lutte contre le terrorisme. "Le fonds de ces accusations méprisables se trouve dans l'inutile campagne de discrédit visant à isoler le Venezuela, à déstabiliser son gouvernement démocratique et à préparer les conditions politiques pour l'attaquer. Et pour cela, entre autres actions, ils veulent que le pays se retrouve dans des conditions d'incapacité à se défendre."

Source : article http://www.aporrea.org/dameverbo.php?docid=77697  du 16 mai 2006
trad cmr 
par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : Revue de Presse
Dimanche 14 mai 2006
BAISSE DE LA PAUVRETE AU VENEZUELA 
Les indices tombent de 55 %  à 37% ou 27 %  selon les modes de calcul
13 mai 2006
Les indices de pauvreté au Venezuela ont baissé de 55  à 37, ce qui représente 18 points en pourcentage durant les dernières neuf années, a assuré ce vendredi une étude de l'Institut National de Statistique du Venezuela (I.N.S.), se basant six millions de foyers. 
 
“ Il s’agit d’une évaluation conjoncturelle qui peut avoir ses faiblesses mais qui permet  de servir de  comparaison avec les autres pays. D’autre part, ce mode d’évaluation n’inclut pas l’application des  programmes sociaux et les missions sociales qui ont apporté une diminution beaucoup plus grande de la pauvreté”, a dit Elías Eljuri, directeur de l'I.N.S. »
 
D’autre part, lorsque l’on considère les nécessités de base insatisfaites selon la Commission Économique pour l'Amérique latine (ECLA), cet indice descend à 27%.
 
L'étude a pris comme variables la désertion scolaire, l'entassement dans les logements, les maisons en conditions inadéquates et les foyers sans accès à l'eau potable et autres services.
 
Elias Eljuri prévoit que pour fin 2006, les niveaux de chômage, qui atteignaient en mars dernier 10.1%, descendront  à 7 %.
 
13/05/06
traduction : cmr
par Cercle Bolivarien de Paris publié dans : Revue de Presse
 

Lettre d'information

Inscription à la newsletter

Recherche

Images

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Texte libre



VIDEO
Vea el documental
"Los Guerreros del Arcoiris"
Cooperativa Humana/YVKE Mundial
aporrea.org/internacionales/n113165.html
 
 
Blog : Cinéma sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus