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Dans le cadre de la présentation du livre d'Hernando Calvo Ospina
L'équipe de choc de la CIA publié au Temps des Cerises
L'ambassadeur de Cuba Orlando Requeijo Gual
et l'ambassadeur de la république Bolivarienne du Venezuela Jesus Arnaldo Perez
vous invitent à la présentation de l'ensemble Ariché
Mercredi 18 novembre 2009 à 19h
Salle Alejo Carpentier
Ambassade de Cuba
16 rue de Presles 75015 Paris (M°Dupleix)
Entrée libre
jeudi 5 novembre 2009
Le premier février 2005, un rapport mondial a montré qu’il existait 39 millions d’adultes analphabètes dans toute l’Amérique Latine et les Caraibes et que pour éliminer ce problème à l’horizon de 2015, un investissement de 6,9 milliards de dollars seraient nécessaires.
L’étude a été élaborée par la Commission Économique pour l’Amérique Latine et les Caraibes (CEPAL) et l’Office Régional pour l’Amérique Latine et les Caraibes de l’UNESCO. En 2005, dans 10 des 22 pays de la région le taux d’analphabétisme était supérieur ou égal à 10% et dans cinq d’entre eux il dépasse 20%.
Neuf mois après l’annonce de ce terrible bilan régional, Koichiro Matsuura, directeur général de l’UNESCO a proclamé le Venezuela comme pays libre
d’analphabétisme. Ce 28 octobre 2005 fut un jour historique pour la nation bolivarienne.
lire l'article
http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?page=article&id_article=642&lang=es
LA LIGUE DES DROITS DE L'HOMME et l'ASSOCIATION PETITE AMERIQUE
VOUS INVITE A LA REPRESENTATION DE LA PIECE DROIT AUX ENFANTS
DEBATS et DANSES BOLIVIENNES
COMMUNIQUÉ DE MÉMOIRE DES LUTTES
La perspective de la remise, par l’Institut catholique de Paris, d’un doctorat honoris causa au cardinal pustchiste de Tegucigalpa, Oscar Rodriguez Maradiaga, ainsi qu’à Michel Camdessus, ancien directeur général du FMI, avait été vécue comme une provocation par toutes celles et tous ceux qui luttent pour le retour à la démocratie au Honduras et contre les politiques néolibérales de l’institution que dirige actuellement Dominique Strauss-Kahn.
Il faut rappeler que le cardinal Maradiaga a été désigné par le gouvernement constitutionnel du Président Zelaya comme l’un des auteurs du coup d’Etat, et que, par ailleurs, comme l’a signalé l’ambassade du Honduras en France, il est accusé de corruption et de malversations de fonds publics par plusieurs organisations honduriennes.
En ce qui concerne Michel Camdessus, François Houtart, professeur émérite de l’Université catholique de Louvain, a pu écrire que « s’il existait une Cour pénale internationale pour les crimes économiques, M. Michel Camdessus se trouverait sur le banc des accusés pour crime contre l’humanité ».
Tels sont les deux tristes personnages que l’Institut catholique de Paris s’apprêtait à honorer.
La vague de protestations internationales qui a suivi cette annonce a conduit l’Institut à « reporter » à une date ultérieure la cérémonie prévue le 24 novembre. Dans un communiqué du 13 novembre, qui ne trompera personne, l’Institut indique en effet que le cardinal est « dans l’impossibilité de se rendre physiquement à Paris » à la date prévue.
Pour Mémoire des luttes, qui avait alerté les mouvements sociaux, politiques et citoyens sur le scandale qui se préparait, et qui avait assuré la coordination du collectif constitué pour l’empêcher, MM. Maradiaga et Camdessus sont indésirables dans quelque institution académique que ce soit, et à quelque date que ce soit.
Il faut donc espérer que le report annoncé par l’Institut catholique de Paris vaut annulation définitive. Si tel n’était pas le cas, la mobilisation contre toute tentative de récidive serait encore plus forte, et Mémoire des luttes y contribuerait activement.
Paris, le 13 novembre 2009.