Pour fêtes et célébrations

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TOMAS DE AQUINO
Compositeur et interprète  
La passion et le romantisme
de Nuestra America à Paris
tél. 01 43 56 64 27
 
 
 

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APPEL URGENT SOLIDARITE HONDURAS

LA MOBILISATION CONTINUE !


DIMANCHE 5 JUILLET DE 16H00 A 18H00

RASSEMBLEMENT PLACE DE LA FONTAINE ST MICHEL

(Paris 5e - Métro St Michel, ligne 4)



   



VIDEO RASSEMBLEMENT JEUDI 2 JUILLET A PARIS

NON A LA BARBARIE DES FORCES MILITAIRES HONDURIENNES !
NON AUX HEURES SOMBRES DE LA DICTATURE !

Dimanche dernier au Honduras s'est produit un coup d’état contre la démocratie. Le Président constitutionnel, Manuel ZELAYA, a été séquestré et expulsé de force par l’armée. Une oligarchie des plus réactionnaires s'est installée depuis au pouvoir, personnifiée par Roberto Micheletti, ancien militaire et puissant homme d'affaires.
Le Peuple, qui s'était soulevé pacifiquement depuis l'enlèvement de son président élu, est réprimé de plus en plus violemment par la police et les militaires. Mais la répression se fait aussi sentir par la censure de la presse nationale et internationale et par l'installation  de la terreur dans la population à travers des couvre-feux et des coupures systématiques de l'électricité, de l'eau potable et des télécommunications.
Nous ne pouvons nous résoudre au retour en Amérique Latine de dictatures militaires déguisées en démocratie, qui tentent d'empêcher les réformes nécessaires au progrès de cette région.
Nous devons tous nous mobiliser pour réaffirmer notre solidarité avec le peuple hondurien qui attend ce jeudi le retour sur le territoire de son président légitime. Nous demandons au gouvernement français de faire partie de la délégation internationale qui accompagnera le président ZELAYA afin d'assurer sa restitution effective et inconditionnelle.
Ici, en France, nous appelons toutes les associations de solidarité internationale, les partis politiques, les syndicats et mouvements citoyens à se mobiliser et faire entendre leur voix :

Jeudi 2 juillet de 18h30 à 20h00
Place de la Fontaine St Michel (M° St Michel, ligne 4)

Premiers signataires :

  • Association France Amérique Latine
  • Association Nuestra America en Marcha
  • Association des ex-Prisonniers politiques chiliens en France
  • Association Simon Bolivar (Rennes)
  • Argentin@s en el exterior
  • Carta Abierta Francia
  • Cercle Bolivarien de Paris
  • Civimed Initiatives
  • Collectif des gaullistes de gauche
  • Collectif Manos Limpias
  • Collectif des Péruviens en France
  • Collectif Paraguay
  • Colores Latino Americanos (Lille)
  • Comité Apoyo International du Parti Nationaliste Péruvien
  • Comité d'Information sur l'Amérique Latine de Nanterre
  • Comité Pérou
  • Communistes du Pérou en France
  • Conseil Pro Bolivia
  • Coordination des Associations de Cubains résidents en France
  • Coordination Populaire Colombienne à Paris
  • Cuba Si – Lorraine
  • Donde estan
  • FASE - Fédération pour une alternative sociale et écologique
  • France Cuba
  • La Plume
  • Le Parti de Gauche
  • Les Alternatifs
  • Les Verts
  • MJCF 94 - Mouvement des Jeunes Communistes du Val de Marne
  • MRAP - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les peuples
  • Mémoire des Luttes
  • NPA - Nouveau Parti Anticapitaliste
  • Parti Communiste Français
  • Parti Humaniste
  • Racines Cubaines
  • Radio Latinos
  • SICSAL - Service International Chrétien de Solidarité avec l'Amérique Latine
  • Tribunal International d'opinion (cas de sud bolivar)
  • Union des Associations Latinoaméricaines en France
  • UNIPOMA. Université Populaire Mariátegui

 

LES ASSOCIATIONS ET ORGANISATIONS SOLIDAIRES




 AMBASSADEURS DE L'ALBA EN FRANCE

 



L'AMBASSADEUR DU HONDURAS EN FRANCE

DÉFAITE DU MONDE A PARIS

Thierry Deronne  29 juin 2009.

            Calderon, Colom, Arias, Morales, Chavez, Correa, Castro, Torrijos... Tant de chefs d´État latino-américains qui décident de se réunir en urgence ce lundi a Managua, c´est une première. L´histoire retiendra leur unanimité et leur fermeté. Les pays de l´ALBA, du SICA, du Groupe de Rio et de l´OEA exigent “le retour immédiat et incon- ditionnel du président Zelaya au Honduras”. Sa volonté affirmée de rentrer au pays dès jeudi lui vaut une standing ovation.
            Alors que ses homologues dénoncent "le retour à la barbarie subie à l´époque de la National Security" et refusent de “revenir à l´âge des cavernes”, le journal français Le Monde, lui, évoque un “coup d´État d´un genre nouveau" (1). Ce titre, Sabot l´emprunte au “principal quotidien” nicaraguayen -sans dire qu´il s´agit surtout du plus réactionnaire - "La Prensa". C´est ce journal que le président dominicain Leonel Fernandez, connu pour sa prudence , brandit ce soir a Managua devant la trentaine de collègues latino-américains pour en dénoncer la manchette : "deux présidents se disputent un siège". "Il n´y a qu´un président du Honduras, corrige un Fernandez indigné, celui qui est sorti des urnes !".
            Le Monde feuillette la “presse latino-américaine” comme si on pouvait trouver le pluralisme dans la concentration économique de la presse écrite. Technique connue : se retrancher “objectivement” derrière les citations. Cela permet de jeter une ombre sur la consultation électorale avortée, ces enquêtes demandées par 400.000 signatures citoyennes et que les partis de l´élite putschiste, majoritaires au congrès, craignaient tant. Pourquoi s´inquiéter d´une consultation voulue par la population au point que les habitants montaient dimanche des barricades pour empêcher les militaires de confisquer les urnes ? Mais voyons, cher lecteur, parce que les honduriens pourraient demander ensuite une réforme constitutionnelle. Et si les gens votent et s´ils décident de réélire Zelaya, eh bien, ce sera - nous vous l´expliquerons bientôt - la dictature comme au Venezuela, vous savez bien. C´est la faute de Zelaya de croire que ni les États-Unis ni la Banque Mondiale ne rendront la vue à des milliers de pauvres ou ne donneront aux paysans les moyens de produire pour nourrir la population et de préférer les programmes sociaux de l´ALBA et du Petrocaribe initiés par le gouvernement venezuelien.
          Pour écarter tout soupçon de partialité, le Monde cite un journal argentin, qui nous précise-t-on est “de gauche”. “50 % pour Hitler, 50 % pour les juifs” (Godard).        Pourquoi faudrait-il démonter les rouages de l´élite économique hondurienne et ces conseillers d´un Pentagone qui pèsent plus qu´Obama dans leur volonté de briser le maillon le plus faible de l´ALBA ? Nicolas Sabot cite la presse hondurienne mais ne dit rien du coup d´État médiatique, du monopole privé du spectre radioélectrique, de ces télévisions qui passent des telenovelas pour censurer la résistance de la population. Tout récemment Lula, Correa et  même  Obama  ont  critiqué  ces médias qui attentent contre  les  institutions démocratiques ? Des “fils de Chavez” sans doute.
         Le Monde ne dira rien non plus de la part active du président vénézuélien dans la construction de ce front pluraliste de chefs d´états pour sauver la démocratie au Honduras. Alors que le président vénézuélien a réaffirmé a Managua, entouré de ses collègues du reste du continent, que “l’ère des fusils est bien finie et que les révolutions doivent être pacifiques”, le Monde reprend dès dimanche la vulgate mondiale : “Chavez met ses troupes en alerte”. Pour conclure son article, Antonin Sabot a choisi
un dessin
de la Prensa (Panama). Le président du Honduras court en pleurant vers son "père", Hugo Chavez, qui lui demande, énervé : "Qui t'a mis ce coup ? Que je lui en mette un !"
         Lorsque le Pinochet hondurien (Romeo Vasquez, formé a l´Ecole des Amériques) rejoindra sa caserne grâce a la résistance civile et aux efforts conjugués des chefs d´État latino-américains, les Honduriens devraient décorer “le Monde” pour sa courageuse contribution à la mobilisation générale.

Thierry Deronne
Vicepresidencia de Formación Integral
www.vive.gob.ve (castellano)


 

 

A l’occasion de la célébration de la Fête Nationale

- 198ème anniversaire de l’Indépendance -

 

L’Ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela

Jesús Arnaldo Pérez

vous invite à la conférence

« Totalitarisme médiatique »
présentée par Roberto Hernández Montoya
Ecrivain, Président de la Fondation Centre d’Etudes Latino-américaines
Rómulo Gallegos (CELARG), Caracas, Venezuela
Le mercredi 1º juillet 2009 à 18h30


Maison de l’Amérique Latine Auditorium

217, Boulevard Saint Germain

75007  Paris Métro : Solferino



Succès de la diplomatie des peuples.

 

 

Après Rome et Paris, c'est cette fois le cercle bolivarien hollandais qui a pris en charge l'organisation, avec l'aide de l'ambassade en Hollande, de cette III° rencontre européenne. Les Ambassades du Venezuela en Europe (12 présentes) et les cercles et associations de solidarités avec le processus révolutionnaire vénézuelien (97 délégués venus de 24 pays*) s'étaient donné rendez vous à Amsterdam les 19, 20 et 21 juin 2009 pour se structurer et parler du rôle de la solidarité dans la situation actuelle.

Pour introduire la rencontre, les organisateurs avaient invité Fernando Soto, ancien guérillero comptant parmi les premiers compagnons de route de Chavez et aujourd'hui responsable de la formation au PSUV. Il a tout de suite donné le ton à cette rencontre « Je sais que pour vous, les actions de solidarités se centrent sur la réponse aux mensonges des médias européens sur notre pays, mais ces menteurs ne se tairont que si on en finit avec le capitalisme, ici aussi en Europe. », il a donné une autre dimension au rôle de la solidarité « L'enjeu pour les militants de la solidarité est d'étudier notre processus mais aussi les penseurs du socialisme pour bâtir aussi en Europe un processus de construction du socialisme du XXI° siècle, il ne doit pas se construire dans un seul pays», et a tenu à évoquer notre situation politique après le scrutin européen « Le mouvement révolutionnaire européen à besoin de victoires, c'est la seule façon de contrer la montée de l'extrême droite ici. »

Le premier débat au programme portait sur l'appréciation de l'effet de la crise du capitalisme sur le processus vénézuelien et sur la solidarité. Le contexte de crise est apparu, pour la plupart des participants, comme une opportunité et une responsabilité pour que le processus vénézuelien incarne une résistance crédible et donne de l'espoir à tous ceux à qui les capitalistes veulent faire payer la crise.

Le fait que le gouvernement vénézuelien aille à l'inverse des politiques de la plupart des pays européens (aucune diminution des acquis sociaux, augmentation des salaires, nationalisation sous contrôle des salariés d'entreprises et de banques, chasse à la corruption) montre bien que la crise n'est pas une fatalité à condition de rompre réellement avec les mesures libérales portées par la droite et la social démocratie. Le rôle de la solidarité est de faire connaitre cette situation le plus largement dans les milieux progressistes politiques ou sociaux de chaque pays.

Chacun des groupes présents a pu participer à l'élaboration de la déclaration finale de l'évènement qui a dégagé des axes forts pour notre structuration (ce document paraîtra autour du 11 juillet) voici ces grands axes:

- Importance de la formation politique des acteurs de la solidarités en Europe (plan de formation en cours d'élaboration)

- Construction d'un discours de solidarité adapté au niveau culturel et politique de chacune de nos populations. (nos déclarations doivent laisser apparaître des nuances et les critiques constructives au processus pour toucher le plus largement des publics très réticents à la propagande pure.)

- Indépendance des comités de solidarité par rapport aux ambassades.

- Construction de réseaux de solidarités avec une plateforme large anticapitaliste dans chaque pays. (pour mobiliser le maximum d'organisation dans un processus de transformation sociale)

- Augmenter l'efficacité des expériences de voyages solidaires au Venezuela. (travailler avec les organismes gouvernementaux adaptés comme le Centro Internacional Miranda -CIM- ou le centre de formation Jorge Rodriguez)

Le succès de cette réunion est aussi largement due au travail des membres du centre IIRE qui accueillaient l'évènement, non seulement par la qualité du lieu et de l'organisation mais aussi et surtout parce que ce centre d'étude est impliqué dans la réflexion sur les processus politiques latino américains et notamment venezuelien par le biais de chercheurs comme Mickael Lowie ou Eric Toussaint. Il a été fondé par Ernest Mandel, un théoricien très connu en Amérique Latine.

Un des enseignements importants de cet évènement est l'apparition de comités dans les ex-pays de l'est, dans un contexte pourtant difficile pour parler du "socialisme", ceci est révélateur du fait que le socialisme du XXI° siècle démocratique, écologiste, féministe et révolutionnaire n'a bien sûr rien à voir avec le socialisme autoritaire, impérialiste et productiviste du XX° siècle.

Cette rencontre montre que la diplomatie des peuples, c'est à dire la diplomatie de ceux qui veulent changer cette société en crise est vivace et génératrice d'espoir.


Julien Terrié (Cercle Venezuela Toulouse http://cercle-venezuela.blogspot.com/)

Frédéric Pargamin (Cercle Bolivarien de Paris http://cbparis.free.fr/)

délégués français à la rencontre européenne de solidarité avec le Venezuela d'Amsterdam 2009.

 

*(R.U., Rep tchèque, turquie, Venezuela, France, Russie, Bulgarie, Irlande, Suisse, Suède, Norvège, Etat espagnol, Portugal, Roumanie, Hollande, Belgique, Finlande, Grèce, Pologne, Allemagne, Italie, Autriche, Danemark)

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